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Iridologie et fatigue
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La fatigue est un symptôme généralement banal dont l’intensité est variable. De même que la douleur, la fatigue est un signal d’alarme qui annonce que l’organisme souffre physiquement ou moralement et que le sujet a besoin de repos, d’un changement ou d’un traitement.
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Certaines maladies se révèlent exclusivement par ces symptômes longtemps isolés. Il faut alors être très attentif à l’écoute du patient, afin qu’il soit incontestable que cette fatigue ne cache pas une autre affection (hépatite, maladies endocriniennes, certaines affections neurologiques, oncologiques, etc..). Dans le cas de fatigue inexplicable par exemple, et après avoir pratiqué tous les examens médicaux nécessaires qui se seraient révélés négatifs, le dépistage iridologique, peut parfois apporter des réponses objectives. L’iridologie de terrain est une technique scientifique qui permet en regardant dans la partie colorée de l’œil (l’iris) de pratiquer un dépistage de santé, notamment, de connaître des prédispositions génético-pathologiques que possèdent un individu. Quatre terrains iridologiques sont plus spécialement accompagnés d’un état de fatigue plus ou moins sévère.
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C’est le cas notamment des sujets possédant le terrain immunodéficient dont toute la trame irienne est formée de vacuoles qui occupent le plan ciliaire jusqu’à atteindre la périphérie de l’iris. On observe également des fibres superposées, tordues, coupées. Ces iris s’observent chez des personnes très vulnérables, au niveau de leur tissu conjonctif et de leur système glandulaire et chez qui la résistance diminuée trouve son expression dans les infections à répétition, la difficulté de cicatrisation. Mal « armés » pour se défendre face aux agents stressants, ces sujets sont alors continuellement sur la défensive procurant ainsi une fatigue plus ou moins chronique.
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Image irienne représentant le terrain immunodéficient
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Chez les sujets porteurs du terrain dépressif, on observe entre la collerette et la périphérie de l’iris des radii solaris qui partent de la pupille ou de la collerette vers la périphérie. Chez ces sujets, la fatigue se manifeste par un fléchissement du tonus psychique, les fonctions vitales sont altérées. Le sommeil est généralement fractionné, moins reposant, mais il peut aussi être envahissant avec des accès de sommeil dans la journée. L'appétit est modifié, le plus souvent avec une anorexie, mais parfois avec des accès de boulimie. La sexualité est altérée que ce soit en raison d'une absence de désir ou d'une impuissance.
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Image irienne représentant le terrain dépressif.
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Chez les sujets porteurs du terrain spasmodique on observe entre la collerette et la périphérie de l’iris au moins trois rangées d’anneaux concentriques et qui se traduisent habituellement par une disposition aux contractions involontaires d’un groupe musculaire, d’un muscle ou même d’un faisceau isolé par l’hyperexcitabilité nerveuse, traduisant un état tétanique constitutionnel. Sur le plan génétique, les sujets spasmodiques auraient une capacité moins élevée pour ce qui concerne les mécanismes d’absorption et de sécrétion magnésienne à travers la membrane cellulaire dont la perméabilité serait probablement modifiée.
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Terrain représentant le terrain spamodique.
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| Le terrain vagotonique, concerne les sujets chez lesquels on observe autour de la pupille un liseré plus ou moins large appelé encore « ourlet pupillaire ». La collerette est nette et élargie, traversée parfois par des radii solaris. On observe parfois, communément, un myosis (rétrécissement de la pupille) égal ou inférieur à 2 mm. La vagotonie, est une disposition à la dystonie neurovégétative où le système parasympathique en hyperfonction prédomine par rapport au système orthosympathique soit de façon permanente ou alternante |
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Image irienne représentant le terrain vogotonique.
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La notion de vagotonie regroupe tous les états constitionnels dans lesquels existent une augmentation du tonus du système vague et une irritabilité de sa distribution anatomique. Il se produit alors une freination de tous les systèmes de l’organisme sauf pours les organes digestifs et glandulaires qui à l’opposés sont accélérés. On observe notamment chez les vagotoniques un ralentissement du rythme cardiaque, de l’anxiété, des troubles respiratoires, une sudation inhabituelle, des troubles digestifs et souvent une accélération du transit intestinal.
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En ce qui concerne les soins à prodiguer pour combattre cette fatigue, chacun de ces quatre terrains aura sa prescription particulière.
Dans le terrain immunodéficient il conviendra dans un premier temps de prescrire un drainage général pour favoriser le bon fonctionnement des émonctoires, et, allant, désintoxiner l’organisme. Ensuite on prescrit OLIGOGRANUL CUIVRE-OR-ARGENT et un immunoprotecteur, par exemple du Shiitaké (en gélules) qui est un champignon comestible poussant en Extrême-Orient très efficace pour redresser le terrain immunodéficient.
Pour ce qui est du terrain dépressif, La difficulté essentielle pour le praticien est de bien différencier la mélancolie de la simple fatigue nerveuse (neurasthénie), cette dernière étant définie comme un épuisement nerveux durable avec dépression de l’humeur. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue qu’une fatigue nerveuse insidieuse, occasionnée notamment par le stress, peut parfois, chez des sujets prédisposés, les conduire à l’état mélancolique. Pour éviter cela, il conviendra de prescrire des oligo-éléments notamment du lithium, des vitamines B1 et B6, mais aussi une prise régulière de gelée royale de préférence fraiche.
La fatigue liée au terrain spasmodique est, elle, particulièrement musculaire et occasionnée par les spasmes incessants que subissent les muscles. Le calcium, la vitamine D et le magnésium seront des remèdes de choix pour lutter contre l’hyperexcitabilité nerveuse et musculaire.
Enfin, le traitement de la fatigue occasionnée par le terrain vagotonique consistera en un redressement en profondeur permettant de lutter contre le ralentissement organique. Pour cela, on utilise des agents sympathicomimétiques qui imitent l’action de l’orthosympathique et qui vont donc permettre une stimulation globale de l’organisme. Le coca, la cannelle, la sarriette, l’éphédra et la sauge en teintures mères conviendront parfaitement.
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